Gehirn - Schwingungen 1

Pouvoir exprimer tout son potentiel

   

Quelle est l’une des différences majeures qui caractérisent un salarié d’un entrepreneur ?

 

Ce dernier est beaucoup plus libre d’exprimer son potentiel, et ce, au maximum.

 

L’entrepreneur a la possibilité de concrétiser ses projets, ses envies à travers de son entreprise.

 

Il peut exploiter au mieux ses talents, sa créativité et surtout ses points forts.

 

Chose également faisable en tant que salarié, mais cela est beaucoup plus limité, voire restreint.

 

La majorité des salariés d’entreprises font un travail généralement en dessous de ce qu’ils sont réellement capables de faire.

 

Souvent, c’est parce que leur poste est borné et délimité à des tâches et actions bien précises.

 

Difficile alors d’en sortir et de pouvoir maximiser ses vrais talents  pour les exprimer à leur plus haut potentiel.

 

Dans la grande majorité des cas, les salariés ne peuvent pas exprimer et mettre en application leur créativité au service de ce qu’ils font.

 

On parle souvent de « prise d’initiative » que les salariés doivent avoir.

C’est vrai, c’est important.

 

Mais ces prises d’initiatives sont généralement très limitées et la plupart du temps, en dessous de ce qu’ils savent et peuvent réellement faire. Dans d’autres situations, ces prises d’initiatives sont tuées dans l’œuf. Tout simplement parce que les « jeux politiques » et les « jeux de pouvoir » sont monnaies courantes dans le monde de l’entreprise et du salarié.

 

On parle de « clan », « groupe » etc.

Chacun essaie tirer son épingle du jeu non pas dans le but de donner le meilleur pour l’entreprise et son développement, mais plutôt dans un intérêt personnel.

 

Il vous suffit de regarder autour de vous. De demander à des personnes qui sont salariées et quelques soit leur niveau hiérarchique (mise à part les très hauts placés mais ils forment une minorité), ils vous diront : « C’est compliqué »…. « C’est politique »… «C’est difficile de faire avancer les choses » etc.

 

Pas très joli n’est-ce pas ?

 

Et pourtant, regarder également les yeux de ces personnes et leur attitude : ils sont souvent neutres, parfois malheureusement vides ou tristes. Leurs attitudes sont souvent très superficielles et très conventionnelles.

 

Ils ont « perdu » pour beaucoup cette innocence et cet éclat dans leurs yeux que l’on retrouve généralement chez les jeunes.

 

C’est probablement dû aux responsabilités des personnes d’un certain âge, mais aussi  du fait qu’ils ont conscience de la réalité du monde de l’entreprise et des limites imposées.

 

Pour ma part, je me souviens d’une étudiante brillante dans la même promotion que moi à l’ESSEC.

 

Celle-ci a fini major de notre promotion. C’était une fille tout bonnement brillante et promise à une belle carrière.

 

À l’époque, il y avait dans ses yeux la joie de vivre,  une envie d’avancer et de réussir.

 

J’aimais être à son contact.
Après nos études et quelques années après, nous nous sommes retrouvés au cours d’une soirée organisée entre anciens de la même promotion.

 

Physiquement, elle n’avait pas changé, mais psychologiquement c’était totalement différent.

Il y avait de la tristesse dans ses yeux. Elle parlait d’une voix calme, neutre et sans couleur.

 

J’avais trouvé cela étonnant.

Je lui ai alors demandé : « Comment vas-tu ? »

 

Elle m’a alors répondu : « Moyennement. J’ai eu une responsable vraiment exécrable. Je n’en pouvais plus. Elle me pourrissait la vie tous les jours. À force, j’ai du démissionné tellement j’en ai eu marre ».

 

Elle était rentrée après ses études dans une grande entreprise internationale dans le service marketing grande consommation.

Après discussion avec elle, j’ai appris que sa responsable jalousait sa vivacité d’esprit et qu’elle avait peur que mon amie lui « vole » sa place. Elle a donc tout fait pour lui mettre des bâtons dans les roues et au final, l’obliger à partir.

 

Personnellement, je trouve cela tellement triste…

 

Être obligé de partir d’une entreprise dans laquelle j’imagine qu’elle a dû s’investir et travailler pour obtenir de bons résultats et de devoir partir non pas pour un manque de performance, mais parce qu’une personne (sa responsable en l’occurrence) avait peur pour sa propre place.

 

Être salarié n’est pas de tout repos, malheureusement. Même lorsque vous êtes bons dans ce que vous faites.

 

Ce n’est pas normal que lorsque vous êtes doué dans votre poste, on vous bride et que l’on vous mette des bâtons dans les roues.

 

Rien qu’écrire ces lignes m’énerve…

 

C’est la réalité pourtant. Lorsque vous êtes salarié, la plupart du temps, ce n’est pas à la méritocratie que vous évoluez (ou alors pas que…), mais plutôt grâce à des jeux politiques, d’influences et guerre de pouvoir interne.

 

Difficile dans ces conditions d’exprimer tout son potentiel et de gravir les échelons comme on le mériterait…

 

 

Alors qu’en créant votre entreprise, vous pouvez exprimer l’étendue de votre potentiel.

 

Et cela, à son maximum.

 

Surtout lorsque vous êtes jeune et que vous avez énormément à apprendre.

Aucun poste n’est plus formateur que celui d’entrepreneur.

 

Vous avez tout à apprendre si vous créez votre entreprise.

 

Ce qui est génial, c’est que vous pouvez mettre en pratique vos talents de leader, de visionnaire, de stratège, de manager, de négociateur, de financier, de vendeur….etc.

 

Vous ferez des erreurs…. ? C’est sur !

Mais vous avancerez et vous apprendrez.

 

C’est d’ailleurs le secret de la réussite.

 

Vous avez une vision beaucoup plus large et vous pouvez tester, expérimenter vos idées.

 

Si vous savez que vous prenez une bonne direction, vous n’avez pas à aller quémander une approbation de quelqu’un au-dessus de vous. Vous le faites pour vous et pour votre entreprise. Vous n’attendez pas l’approbation de quelqu’un.

 

Au final, seuls les résultats que vous obtiendrez seront les seuls juges de la mise en pratique de vos idées.

 

C’est de la méritocratie.

 

Si vous êtes bon, vous réussirez

Si vous ne l’êtes pas….

 

Bien sûr, inutile de se voiler la face.

Être entrepreneur, ce n’est pas de tout repos non plus.

Vous prenez l’entière responsabilité de vos actes, de votre destin et celui des autres qui composent votre entreprise.

 

La responsabilité que vous prendrez est la contrepartie de votre liberté d’action et d’expression.

 

Des jeux d’influences vous en aurez aussi :

Avec votre banquier, avec vos associés, votre conseil d’administration, vos clients, vos fournisseurs, vos investisseurs…etc.

 

Il ne faut pas vous leurrer.

 

Mais si vous êtes bon. Si vous faites de bons résultats.

C’est là que sera votre pouvoir de négociation.

Vos performances positives vous permettront d’avoir l’ascendant  dans les jeux d’influences entre vos différents interlocuteurs.

 

 

 

Si vous réussissez, vous aurez un plus grand pouvoir dans vos relations avec l’ensemble de vos partenaires d’affaires et vous aurez à juste titre une meilleure rémunération de votre travail.

 

Alors que pour un salarié, cela n’est pas forcément évident.

Vous pouvez être bon. Cela ne veut pas pour autant dire que vous monterez dans la hiérarchie ni que

vous aurez un meilleur salaire, ni que vous pourrez exprimer toute votre créativité et votre potentiel dans ce que vous faites.

 

« Je n’avais qu’un seul but, du matin jusqu’au soir, me tailler une existence à mes propres mesures. »

 – Friedrich Nietzsche

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