demotivation

Réussir peut être grisant

   

Après 2 ans de développement et de travail durant lesquels, disons les choses, je me suis beaucoup investi, l’entreprise commença à bien fonctionner.

 

Peu à peu l’entreprise avait pris forme :

  • Nous avions des commandes récurrentes.
  • Nos clients nous sollicitaient régulièrement et nous recommandaient à d’autres.
  • Nous commencions à dégager de la marge et à être rentables.
  • Les procès internes avaient été mis en place.
  • Plusieurs tâches ont été automatisées.
  • Nous avions une bonne trésorerie pour les « au cas où ».

 

Bref, j’avais considéré avoir fait mon rôle et atteint l’objectif que je m’étais fixé durant mes études :

 

Entreprendre à la sortie de mes études, en faire une entreprise rentable et millionnaire.

 

J’avais atteint cet objectif en 2 ans.

 

Après ce constat, j’ai, bizarrement, commencé à déprimer.

 

Je ne voyais plus l’intérêt de continuer puisque j’avais atteint mon objectif.

 

J’ai commencé à prendre du recul, à me demander si je voulais continuer l’entreprise, la revendre ou tout simplement arrêter et céder la direction à mon associé.

 

Cela a duré plusieurs mois durant lesquels je n’étais plus motivé.

 

Je n’allais à l’entreprise plus que quelques après-midi par semaine.

Laissant la gestion à mon associé et mes collaborateurs.

Je trouvais ça grisant d’avoir réussi.

 

Ce n’est que quelques mois après que j’ai pu faire un point avec mon associé.

 

Je lui ai alors expliqué que je n’arrivais plus à trouver un sens à ce que je faisais.

Et que sans ce sens, sans cette ambition qui m’animait au départ, je n’arrivais plus à avancer.

 

Cela n’a pas été facile pour lui d’entendre ses mots puisque quelque part, je l’abandonnais en chemin seul face à l’entreprise et à sa gestion.

 

Je me souviens en rentrant ce soir là, en avoir pleuré dans ma voiture tellement je me sentais perdu.

 

Heureusement, je lisais à ce moment-là un livre de Robert Kyosaki : « Père riche, Père pauvre ».

Un entrepreneur et auteur de plusieurs livres à succès.

 

Dans un des chapitres, Robert kyosaki  raconte son parcours et un de ses moments de détresse.

 

Ce qui l’a sauvé et ce qui m’a sauvé ont été ces quelques mots, mais riches de sagesse :

 

« Reste calme, pense clairement, garde l’esprit ouvert, continue à aller de l’avant, demande conseil à quelqu’un qui est passé par là, aie confiance, conserve ta foi en une puissance supérieure qui veut pour toi ce qu’il y a de mieux ».

« Il est tout aussi difficile de reculer et de tout refaire à zéro que d’avancer. Alors, pourquoi abandonner maintenant ? »

 

 

En lisant ces mots, cela m’a apaisé.

Je les ai lu, relu, et j’ai appliqué ce qui était écrit.

 

Je suis resté calme.

J’ai gardé l’esprit ouvert.

J’ai demandé conseils à quelqu’un qui était également passé par là.

J’ai gardé ma foi et j’ai continué à avancer.

 

Peu à peu, j’ai commencé à reprendre goût à ce que je faisais.

 

« J’ai entrepris en parallèle d’autres projets afin d’aider un maximum de personnes sur des sujets qui me tiennent à cœur ».

 

Si un jour cela vous arrive, relisez les quelques mots plus hauts, cela vous aidera à avancer sur votre chemin et ne pas faire machine arrière.

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