darwin

S’adapter à son environnement

   

Lorsque l’on débute, on a beau avoir un magnifique business plan et une stratégie bien définie.

 

Parfois cela ne se passe pas comme on l’avait prévu :

 

  • Le marché peut ne pas être réceptif
  • D’autres approches ou secteurs peuvent être plus intéressants
  • La loi change et cela peut changer du tout au tout le business plan de certaines sociétés.
  • Le projet n’est pas viable ou assez rentable

 

 

 

Dans ces moments-là, il faut s’adapter à la situation.

 

 

Darwin disait une phrase tout à fait juste qui a le mérite d’être lu et retenu par tous les entrepreneurs s’ils souhaitent perdurés :

 

« Ce ne sont ni les plus forts ni les plus intelligents qui survivent. Ce sont ceux qui s’adaptent le mieux »

 

Cela est applicable aux entreprises et aux entrepreneurs.

 

Il n’y a pas de mal à se tromper, comprenons-nous bien.

 

Le tout est d’apprendre de ses erreurs, de les corriger afin de faire mieux.

 

Typiquement, lorsque j’ai créé ma première entreprise, je n’avais pas d’expériences professionnelles. Mais j’étais néanmoins doué pour établir un splendide business plan et dossier financier expliquant ma stratégie et comment nous allions créer et développer une entreprise millionnaire à succès.

 

Cette compétence de formalisation m’a permis en outre en 3 ans de lever plus de 870 000 euros à des banques, finançant ainsi ma SCI (société civile immobilière) et mon entreprise,  tout en conservant l’intégralité des parts de ma société avec mon associé.

 

Pourtant, ce que je n’avais pas prévu, c’était la crise économique de 2008, l’année de création de mon entreprise.

 

Si bien que cela a modifié énormément notre approche du marché.

 

Quelque part cette crise économique a été une «bénédiction » pour nous.

 

Il nous fallait repenser notre stratégie, notre business model et notre approche du marché.

Nous devions apprendre encore plus rapidement notre métier de dirigeants d’entreprise afin d’être plus performants.

 

Il fallait nous adapter au contexte économique changeant.

Un contexte où les commandes avaient diminué, où les budgets sous-traitance étaient de plus en plus serrés.

 

Il nous fallait être « plus » en même temps :

 

Plus efficace

Plus performant

Plus sélectifs sur notre cible clientèle

Plus vigilant sur nos dépenses et sur les paiements de nos clients.

 

Soit nous faisions cela, soit nous disparaissions.

 

 

Nous devions nous adapter ou disparaître.

 

C’était une question de survie.

 

En plus de ce contexte économique peu favorable à l’entreprenariat, je n’avais aucune expérience professionnelle et je débutais avec zéro contact.

 

 

Il nous fallait tout bâtir, tout faire et commencer à générer des ventes malgré le contexte économique peu clément.

 

Je débutais ma carrière professionnelle et d’entrepreneur en même temps, et sans contacts sur lesquels nous appuyer…

 

Pourtant, nous avons clôturé notre premier exercice avec un résultat de 920 000 euros de chiffre d’affaires et nous avons dépassé le million d’euros de chiffres d’affaires dés la deuxième année.

 

Si cela a été possible, malgré tous les « handicaps », c’est notre capacité à nous adapter  et à apprendre rapidement qui nous ont permis de nous en sortir.

 

 

Mais je peux le dire aujourd’hui, je n’ai jamais autant appris qu’à cette époque.

Soit j’apprenais et je m’adaptais à la situation, soit mon entreprise disparaissait.

 

Dans ces moments-là, l’instinct de survie vous donne une énergie énorme pour réussir.

 

Cette qualité d’adaptation est à mon sens l’une des qualités premières que tous les entrepreneurs devraient avoir sous peine de disparaître.

 

« Ce ne sont ni les plus forts ni les plus intelligent qui survivent. Ce sont ceux qui s’adaptent le mieux » – Darwin 

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